Interview Yannick Alain – Entrepreneur, Formateur et conférencier

Interview Yannick Alain – Entrepreneur, Formateur et conférencier

25 septembre 2020 Entrepreneur Interview 0
Yannick Alain

Q 1 : Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Yannick Alain, je suis porteur de projets, conférencier, professionnel et international depuis quelques années maintenant. J’ai toujours eu à cœur la réussite des personnes de valeur et des personnes bienveillantes or, je me rends compte que dans le monde dans lequel on est, c’est quelque chose que l’on a complètement oublié.

Quand j’étais commercial, je voulais rendre les commerciaux plus humains, et maintenant que je suis entrepreneur, je veux rendre les leaders et les porteurs de projets, plus humains aussi. Peut-être pas plus humains, mais je dirais, qu’ils révèlent davantage et qu’ils assument leur part d’humanité qui fait d’eux de belles personnes.

De ce fait, au travers de ça, j’ai créé différents projets : « La Neuro Business School », qui est une école de formations avec David Lefrançois, La journée de l’audace avec une batterie de camarades, c’est une journée qui aide les personnes à mettre plus d’audace dans leur vie et à se rendre compte que l’extraordinaire réside dans l’ordinaire, et donc en chacun de nous, mais également  une série de produits, notamment Master autour de la vente, du Networking, et de toutes ces disciplines qui font très peur, dont tout le monde a besoin, mais que personne ne veut appliquer.

Alors, je le fais à ma manière, avec beaucoup de fun, d’humour, et beaucoup de dédramatisation ! Après, je travaille beaucoup sur la connaissance de soi, parce que c’est une chose qui m’a énormément aidé depuis mon enfance ; plus j’apprends à me connaitre, mieux j’arrive à évoluer dans ma vie ; c’est pourquoi je travaille sur ces leviers-là, car, ils me touchent particulièrement.

Q 2 : Comment es-tu tombé dans le chaudron de l’entrepreneuriat ?

Eh bien, étant issu d’une famille avec peu de moyens, famille nombreuse qui vivait chichement, je pense que j’ai toujours été fasciné par la réussite. Parce que je voyais des publicités à la télé, je voyais le Nutella et nous on achetait du Mutella.

Je voyais des gâteaux comme BN et nous, on achetait systématiquement les sous-marques à la maison, et je crois qu’il y a eu un moment où je me suis demandé pourquoi ? Pourquoi quand je vais chez des copains ils ont ça et nous pas ? De ce fait, j’ai toujours été fasciné par ça et cela a généré chez moi une sorte de peur de manque qui a fait que je me suis dit que les personnes qui réussissaient étaient toujours dans la vente ou l’entrepreneuriat. Cela me fascinait les gens qui avaient de l’abondance financière.

J’ai donc été fasciné par ça depuis tout petit, malheureusement très mauvais dans les études, pas forcément bon en sport et pas manuel pour deux sous, du coup, j’ai eu une orientation prise par une professeure qui ne m’a pas condamné, mais orienté, sans trop que je sache ce que c’était, vers le monde commercial.

Elle pensait que je devais être commercial. Finalement, c’est en quelque sorte l’antichambre de l’entrepreneuriat, comme j’ai toujours eu envie d’être indépendant, cette envie de liberté et cette fascination pour les gens qui réussissent, cela a fait que naturellement j’ai été amené à gravir les échelons au niveau commercial, directeur commercial, directeur général  et rapidement, l’envie de devenir entrepreneur même si j’avais eu, précédemment, une expérience malheureuse dans l’entrepreneuriat ; je ne suis pas devenu entrepreneur la première fois à 22 ans, par choix, mais plus par fuite ! J’avais peur de me confronter à une entreprise qui n’aurait pas voulu de moi et à plein d’autres choses, j’ai donc voulu être entrepreneur et je me suis planté !

La deuxième fois, je m’y suis pris un peu mieux, je l’ai fait pour de meilleures raisons, celles qui m’animaient vraiment, à savoir, ma liberté, c’est-à-dire faire ce que je voulais et surtout, partir de ma passion et aider des personnes à aller mieux ! En tout cas, j’avais quelque chose de plus sympa et quand j’ai vu que je pouvais mêler ma passion, ce pour quoi j’étais doué et l’entrepreneuriat, je me suis dit qu’il fallait que je le fasse.

Q 3 : Quel est ton pire échec, si c’est déjà arrivé ?

Il y en a eu plein dans ma vie, mais je crois que les échecs m’ont profondément forgé, celui qui m’a, évidemment, touché, ce fut de ne pas réussir dans mon entreprise en laquelle je croyais alors que, finalement, cela n’a pas marché. Je pense que je n’avais pas la bonne attitude ni le bon mindset pour y arriver la première fois et ça, cela a été un échec déterminant, je pense ; vous savez souvent, quand on monte une entreprise, pour rassurer les membres de notre famille, on leur dit que cette fois c’est la bonne, c’est sûr, je suis sûr de moi, je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver or, je crois qu’il n’y a pas pire que de se mettre une pression comme ça, parce que, non seulement vous devez luttez contre vous-mêmes, mais vous devez aussi lutter contre les autres, parce que vous vous êtes pendu par la langue en disant que vous alliez réussir ; cela vous enferme dans un orgueil qui vous amène droit dans le mur ! C’est en tout cas l’expérience que j’ai faite, douloureuse, mais une très belle source d’apprentissage !

Q 4 : Quelle est ta plus belle réussite ?

Ma plus belle réussite ? Il y en plein aussi. Je dirais, d’arriver, aujourd’hui, à collaborer, essentiellement avec des personnes que j’aime. Je crois que c’est une belle réussite, car, on dit très souvent que dans l’entrepreneuriat, il ne faut pas mêler les sentiments avec le business, je crois, effectivement, qu’il y a un risque à mettre des sentiments dans le business, mais pour tout ce que cela procure comme bonheur par la suite, de travailler avec ses amis, je trouve que c’est un risque à prendre, que je n’échangerais pour rien au monde !

Travailler avec les gens que l’on aime, c’est juste fantastique, et voir les gens que l’on aime grandir autour de soi, c’est vraiment chouette !

Q 5 : Es-tu plutôt lièvre ou tortue dans ton business ?

Vis-à-vis des autres, je pense que je suis un lièvre, vis-à-vis de moi, je suis une tortue. Je crois que c’est le lot de tout entrepreneur, on a tous l’impression d’aller lentement, mais à la fois, quand on se retourne, on se dit que l’on a quand réalisé pas mal de choses.

Mais ça ne va jamais assez vite ! C’est en tout cas ce que moi je trouve. Et vous serez, je pense, assez nombreux, à être de cet avis-là ; on a tous l’impression d’aller lentement, pour une grande majorité en tout cas, et j’en connais beaucoup. Je pense aussi, que c’est bon signe, d’avoir l’impression d’aller lentement et d’être un peu insatisfait de ce qui se passe dans son entreprise, parce que cela veut dire, aussi, qu’on a la vision, que l’on sait où mener l’entreprise, ça veut dire qu’on voit les leviers de progression, et je crois qu’il n’y a pas pire moment, pour un entrepreneur, ou il n’y a pas pire Harakiri pour un entrepreneur, que de se dire : « ça y est, j’y suis arrivé » ! Parce que cela voudrait dire que l’on va se reposer sur ses lauriers.

C’est le directeur d’une assurance, je crois, ou de EDF-GDF, qui disait : « Si vous pensez que votre business ne bougera jamais, n’évoluera jamais, vous êtes déjà perdus » ! Je pense qu’il y a une catégorie d’entrepreneurs qui se reposent un peu trop sur leurs lauriers ; c’est pourquoi je pense que finalement, cette insatisfaction, fait de moi quelqu’un d’exigeant, qui a toujours envie d’aller de l’avant, quelqu’un qui a toujours l’impression d’aller lentement, mais ce qui est, peut-être justement, une bonne chose. Ça m’aide à me foutre des coups de pied au cul (pardon, aux fesses) !

Q 6 : Quelle est actuellement ta plus grande frustration ?

Ma plus grande frustration, aujourd’hui, c’est que j’ai du mal, par moments, à exprimer ce que je veux, verbalement. C’est-à-dire qu’ayant des difficultés à exprimer verbalement ce que je veux, je donne des directives qui sont, probablement, pas très claires, en espérant que ma vision va se rapprocher de celle de la personne, et je me rends compte que non, que finalement ce n’est pas le cas.

C’est difficile pour moi, de m’exprimer au niveau design, au niveau de ce que je veux, clairement, surtout au niveau design d’ailleurs ! J’aimerais avoir l’image que j’ai dans ma tête, tout en gardant l’énergie et tout ça. J’y arrive de plus en plus, mais quoi qu’il en soit, c’est une de mes plus grandes frustrations, et c’est le fait que je dois faire des concessions par rapport à ma vision, et ça, c’est frustrant ! J’ai une vision et je dois faire des concessions parce que je n’ai pas encore les moyens pour ça, ou parce que ma vision n’est pas forcément comprise, parce que je ne l’exprime pas comme je voudrais l’exprimer, c’est donc frustrant pour moi.

Q 7 : Quel est ton plus grand regret ?

– Regret ?

-Stéphane : Oui, ce que tu regrettes le plus, dans ta vie, pro ou perso d’ailleurs, après, tu fais comme tu veux,  mais quel est ton plus grand regret ? Cela peut être : je n’ai pas été assez vigilant, j’aurais pu me lancer avant, etc… etc….

-Yannick : Oui, oui, j’étais en train de penser à ça et je crois que finalement, mon plus grand regret, et c’est ce que j’essaie de faire pour les autres, c’est de ne pas avoir eu quelqu’un qui s’intéresse à moi suffisamment tôt, pour voir que j’avais un potentiel entrepreneurial, d’avoir eu un guide, suffisamment tôt pour me guider et aller plus loin ; et ce regret-là, à vrai dire, ce n’est pas un regret, peut-être plus une frustration qu’un regret, en tout cas, j’essaie de l’être pour les autres. Peut-être que ce regret, c’est ça, mais, est-ce un regret ou une frustration, je ne sais pas, vous jugerez !

Q 8 : Serais-tu capable de repartir de zéro, et si oui, par quoi commencerais-tu ?

Oui, je pense que je serais capable de repartir de zéro et je commencerais par ce qui m’anime vraiment, par activer mon réseau par exemple ; une fois que j’aurais trouvé ce qui m’anime vraiment, je le monterais en « offre irrésistible », et ensuite, j’activerais mon réseau, au maximum pour faire connaitre cette offre le plus possible, et je pense que je repartirais comme ça.

Q 9 : Es-tu plutôt un solitaire dans ton business, ou aimes-tu t’entourer pour faire avancer les projets ?

Écoute, je vais peut-être te surprendre, mais j’aime une certaine part de solitude dans mon business. Cela me manque un peu aujourd’hui, d’ailleurs ; pas le fait d’être avec mon équipe et tout ça, j’adore être en lien très souvent avec mon équipe, ce qui me manque si ce n’est pas le cas, mais j’ai aussi besoin de me retrouver, d’être seul et libre de tout engagement par moments, pour avoir mon temps de créativité ; je pense que c’est ce qui me manque le plus ; c’est-à-dire des périodes de temps où je suis vraiment tranquille et où je n’ai juste qu’à créer ; ne rien faire et créer !

Q 10 : Comment vois-tu l’avenir de ton développement sur le web, d’ici 5 ans ?

J’espère que dans 5 ans, mes entreprises auront grossi, que mes écoles se seront encore étoffées, musclées, et que je serai peut-être beaucoup plus dégagé de l’opérationnel, que les choses tourneront plus sereinement, mais avoir aussi un peu plus de certitude ; aujourd’hui, je prends beaucoup de risques, chaque année j’ai l’impression de me réinventer à 30, 40 % chaque année, j’aimerais me réinventer chaque année parce que j’ai besoin de cette créativité, mais de 10 % au lieu de 40 % et y aller avec un risque mesuré ! Ça me plairait ça ! J’aimerais aussi être libre financièrement, ça, ce serait chouette ! Cela me laisserait le loisir de créer davantage et d’offrir davantage au monde.

Q 11 : Peux-tu nous donner le titre d’un livre et son auteur, qui t’a le plus marqué ?

-Stéphane : Je ne parle pas de ton livre qui est en cours d’écriture.

-Yannick : Moi je dirais Yannick Alain…non plus sérieusement il y a plein de livres qui ont changé ma vie ; tu n’en veux qu’un seul ?

-Stéphane : Il y en a qui m’ont donné 2 ou 3 titres, mais bon.

-Yannick : Il y a évidemment tous les livres de Napoléon Hill, y compris celui que j’ai préfacé, qui est « La maîtrise de la persuasion », mais je dirais : « Réfléchissez et devenez riches ».

« Comment se faire des amis » de Dale Carnegie et « Non, c’est bon » de Richard Fenton, et j’en ai plein d’autres : « La réponse de John Assaraf, bref, il y a plein de livres que j’ai adorés. Il y en a un aussi, c’est : « Né pour gagner » de Zig Ziglar

Mais il y en a plein d’autres !

-Stéphane : Oui, mais à un moment donné il faut faire un choix ! C’est bien, tu en as déjà donné 4 ou 5, c’est parfait !

Q 12 : Peux-tu nous donner le titre d’un film qui t’a le plus marqué ?

-Yannick : Un film ? Mais je suis tellement cinéphile que c’est très difficile pour moi que de te donner « un » film.

-Stéphane : Comme pour les livres !

-Yannick : Le film qui m’a le plus marqué et que je regarde toujours avec plaisir c’est, « Le plus beau des combats » avec Denzel Washington ; c’est l’histoire d’un homme qui malgré l’adversité arrive à obtenir une cohésion d’équipe et à travailler sur lui, dans le but du collectif, et ça, je trouve ça génial !

Bien que je n’ai jamais fait de sports collectifs, mais c’est un film qui m’a profondément inspiré. Je pourrais t’en donner 10 000, je vais donc m’arrêter sur celui-là, comme ça, cela donnera loisir aux gens de le regarder. Après, évidemment il y a « Forrest Gump » et plein d’autres choses comme ça, mais cet homme qui est un peu simple d’esprit et qui fait des choses avec le cœur, ce qui l’amène à réussir, finalement. Pour moi, Forrest Gump, c’est extraordinaire pour ça, c’est que c’est un homme qui est peut-être simple d’esprit, mais qui est un homme juste, et dans cette justesse-là, la vie le récompense, alors, évidemment, il a des épreuves, mais je trouve ça chouette !

Q 13 : Quelle est la citation qui t’inspire le plus ?

C’est rigolo, mais il y en a évidemment plein, celle de Churchill par exemple : « Si tu traverses l’enfer, ne t’arrêtes pas » !

De Einstein : « Tout le monde a le potentiel d’un génie, mais si vous comparez un poisson à sa capacité à monter à un arbre, il pensera toute sa vie qu’il est un imbécile » !

Il y a une phrase de Confucius qui dit : « Est bien sage celui, qui sans présumer d’avance qu’on cherche à le tromper, sait déjouer les ruses qu’on lui tend ». Je la trouve géniale parce que je pense qu’il ne faut préjuger de rien, comme le dit notre ami Don Miguel Ruiz dans « Les 4 accords Toltèques », ne pas préjuger, mais cela peut arriver, et je trouve intéressant de ne rien préjuger, mais de savoir se prémunir.

Je trouve que c’est une grande preuve de sagesse. Une phrase que j’adore énormément, que je cite souvent, c’est une phrase de Coluche, qui dit : « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison » ! Je l’aime beaucoup celle-là !

-Stéphane : Excellent !

Q 14 : Ton morceau de musique préféré ?

J’en ai plein ! C’est très difficile pour moi de te donner un morceau en particulier. J’aime la musique, j’aime tout ça, mais…

-Stéphane : Je sais, Yannick c’est l’abondance même! Un truc qui t’a marqué ! Moi, par exemple, le morceau qui m’a marqué, c’est : « Hôtel California » !

-Yannick : Ouais, je suis d’accord avec toi, je l’aurais probablement cité le groupe Eagles.

Je vais te dire, est-ce que ce ne serait pas une chanson française, une chanson de Grand Corps Malade, « Voyage en train » par exemple ?

Je vous invite à écouter les paroles, elle nous ramène cette chanson au fait que la vie est courte et qu’il faut se dépêcher de faire les choses qui nous animent et que l’on aime, parce qu’il nous reste très peu de temps, il faut se dépêcher d’être heureux ! C’est ce que j’ai envie de dire et elle me renvoie à ça cette chanson.

-Stéphane : Il y en a une autre de Grand Corps Malade avec Camille, que j’aime beaucoup, c’est  : « Je t’aime ».

-Yannick : Oui, elle est géniale !

Q 15 : Ton animal préféré ?

J’aime beaucoup les animaux en général, mais je dirais, les chiens et les chats. Parce que ce sont nos fidèles du quotidien. Même si le chat est spécial et indépendant, le chien pour sa folie et le fait qu’il te regarde avec des yeux remplis d’amour, tout le temps. Le chat parce que c’est affectueux, c’est indépendant, c’est impertinent, les chats me font rire en fait ! J’aime beaucoup.

-Stéphane : C’est vrai qu’il y a un paradoxe entre le chat et le chien !

-Yannick : Oui, mais moi, j’aime les deux, même si j’aurais plus tendance à avoir un chat, parce qu’il est plus indépendant, c’est moins chronophage, mais j’adore les chiens aussi.

Q 16 : Quel est le mentor qui t’a le plus influencé pour faire avancer tes projets ?

C’est difficile parce que j’en ai eu beaucoup et que chacun a été un coup de marteau sur le clou qui a lancé ma carrière, mais si l’on parle de mes projets, je dirais que c’est Martin Latulippe, parce que c’est devenu un ami, qu’il m’a accompagné de très près pour le lancement de la Neuro Business School, et que, probablement, sans lui cela aurait été compliqué. Après, il y a David, évidemment, parce que sans lui, rien n’aurait été possible non plus ; David est aussi un mentor dans une certaine mesure, c’est carrément un mentor sur plein d’aspects, mais si l’on parle de projets, je dirais que c’est Martin qui m’a accompagné profondément dans le lancement de la NBS qui était mon produit phare, produit qui a été incroyable, et avec David on a suivi, mais pour moi, ça a été ça !

Q 17 : Peux-tu nous raconter une anecdote croustillante, mais attention, pas de délation, mais j’insiste pour avoir un truc vraiment sexy !

-Yannick : Un truc sexy, une anecdote croustillante, mais sur moi ?

-Stéphane : Sur ce que tu veux, sur ton business. As-tu une anecdote à raconter, tu vois, par exemple, je pense, au premier lancement de la NBS où les partenaires sont venus te dire oui, oui, oui, et finalement, ils n’étaient pas là, mais sans faire de délation.

-Yannick : Ah non, moi je pensais plutôt à un truc rigolo ! J’allais dire en fait : sachez que Martin Latulippe et David Lefrançois ont de beaux petits culs et j’ai des preuves !

-Stéphane : Eh bien, écoute, on garde celle-là, mais il va falloir me fournir des photos !

-Yannick : Après, j’ai une autre histoire qui peut être « marrante » : quand j’ai lancé la NBS, il y a un entrepreneur qui m’avait promis qu’il serait mon affilié, et comme c’était un gros entrepreneur, je me suis dit que si lui, me suivait, j’étais sûr qu’on allait cartonner avec ce programme-là. Or, il s’est trouvé que cela m’a donné confiance, mais cet entrepreneur m’a lâché au dernier moment et j’ai trouvé ça magique en fait, parce que c’est lui qui a déclenché le fait que je me dise : « je peux y aller, je peux faire un lancement, je peux miser, et c’est drôle parce que c’est lui qui m’a lâché, et c’est assez marrant. Donc, merci et c’est dommage !

Q 18 : Peux-tu donner un conseil à nos lecteurs du style : le secret pour réussir, ou comment se sentir mieux, etc…

-Stéphane : as-tu un conseil dans ta vie de tous les jours comme entrepreneur, qui ferait que celui-là serait mieux que les autres ?

-Yannick : Je ne sais pas, c’est pareil, c’est difficile de n’en donner qu’un. Toutefois, je dirais que si tu es en difficulté en tant qu’entrepreneur, que tu traverses quelque chose de difficile, rappelle-toi la phrase de Churchill : « Si tu traverses l’enfer, ne t’arrêtes pas » ! Continue d’avancer, c’est dur, mais continue d’avancer, on le vit très souvent toi et moi Steph quand on fait des lancements, où on ne lâche rien jusqu’au bout.

Comme conseil  je dirais : « sois déterminé, mais pas obstiné » ! C’est-à-dire que la détermination c’est de ne pas accepter le non, ne pas accepter la décision, c’est être déterminé et foncer malgré l’adversité, mais avec une ouverture, alors que l’obstination, c’est foncer tête baissée sans jamais regarder autour, sans jamais analyser, sans jamais profiter des feedbacks des autres, et c’est un peu dommage de perdre du temps parce qu’on est obstiné !

Et en troisième conseil, ce serait d’être lucide. Soyez lucide sur vous-mêmes, sur ce que vous proposez, afin de proposer le meilleur au marché, mais ne vous bercez pas d’illusions en vous disant : « Ce que je fais est génial, c’est génial », je pense qu’il vous faut viser l’excellence pour vos clients. Soyez lucides sur ce que vous apportez à vos clients, et ne vous contentez pas d’être le second. Essayez de faire le mieux possible, la meilleure offre possible.

Q 19 : Quel impact a eu le confinement sur ton business ?

Il a eu, à la fois un impact positif qui m’a permis de me poser quand même un peu, même si j’ai eu quand même mon cerveau en ébullition, cela m’a permis de lancer de nouveaux programmes, de nouveaux projets, toutefois, cela a été un peu pénible par rapport au Live, au niveau de la NBS, ça a fait mal, à l’équipe et à moi, parce que j’aime que l’on se retrouve et que l’on a perdu aussi un peu d’argent, c’est chiant, mais à la fois, je vois ça aussi comme un cadeau dans une certaine mesure. Et toi, tu en pensais quoi, ça m’intéresse de savoir ?

-Stéphane : Moi, je voyais  la prise de décision pour le Live NBS, qu’il a fallu reporter, or, la prise de décision a été prise au bon moment, ce n’est qu’un report, mais ça, ce sont des choses que l’on n’envisage pas spécialement, c’est comme le Mastermind que je reporte, on m’a un peu allumé sur ce côté-là, mais mon intuition a été bonne, je me suis dit que j’avais bien fait finalement.

-Yannick : Mais bien sûr que tu as bien fait !

-Stéphane : Pourtant, j’ai subi quelques pressions, mais bref, ce n’est pas le sujet.

Q 20 : Ton plus gros succès en affiliation ou dans ton business ?

En affiliation ce serait la NBS, parce que j’ai été très heureux de voir qu’on a pu fédérer autant de personnes et autant de partenaires autour d’un programme qui n’existait pas au début et qui a vu le jour par la suite, j’ai trouvé ça fantastique, vraiment cool et touchant.

En business, comme je te l’ai dit, pour moi, c’est la réussite commune de l’entreprise, avec des humains, à l’intérieur qui sont exceptionnels en fait, je suis fier de l’équipe que j’ai, des gens avec qui je travaille ! C’est une de mes plus grandes fiertés !

Q 21 : Ton plus gros succès avec les réseaux sociaux ?

-Stéphane : C’est une question optionnelle, tu n’es pas obligé d’y répondre !

-Yannick : Je ne sais pas, je ne pense pas avoir de succès avec les réseaux sociaux, je ne peux pas te répondre à cette question.

Q 22 : Ton sport préféré ?

Je n’ai pas vraiment de sport préféré ; ah, le Karting. Est-ce un sport ? Oui, parce que tu perds du poids quand même !

Q 23 : Ta blague la plus  pourrie?                                                                                      

Il y en a beaucoup ! Souvent je fais des runnings gag, je répète un truc à l’infini et je peux être très lourd là-dessus, très, très, lourd ! Je peux répéter une vanne très longtemps, si ça m’a fait rire une fois. J’ai un niveau de « lourdeur », si je suis fatigué, qui peut être très amplifié.

Alors, ma blague la plus pourrie ?

-Stéphane : Oui, parce que là, tu me décris la situation, mais tu ne me donnes pas ta blague la plus pourrie !

-Yannick : Est-ce que 2 microbes, ça fait un crobe entier ?

-Stéphane : Ok, c’est la blague la plus pourrie !

Q 24 : Comment peux-tu décrire ta relation avec Stéphane Munnier ?

La relation avec Stéphane Munnier ? Je dirais que c’est une relation d’amitié, de respect, c’est une relation de cœur pour moi, que j’ai avec cet homme. Je le trouve profondément inspirant, en fait, moi, quand j’observe Stéphane, que je le vois évoluer, souvent, on a l’impression quand on le voit dans l’action, que c’est compliqué, qu’il est inquiet, alors que c’est quelqu’un qui a une capacité à répondre à l’adversité qui est peu commune.

Je n’ai jamais vu quelqu’un répondre à l’adversité de cette manière-là ! Plein de gens s’effondreraient par rapport à tout ce qui lui est arrivé dans sa vie, entrepreneurialement parlant, dans sa vie personnelle ; c’est un homme qui reste toujours debout, digne et toujours disponible pour ses amis.

 Je trouve que Stéphane est un exemple d’humain pour moi. Je dirais que quand je serai grand, j’aimerais être comme lui, parce que c’est quelqu’un qui, au travers de toute l’adversité qu’il a traversée, garde toujours le cap, est droit dans ses valeurs et est toujours là pour ses amis.

C’est une personne ô combien précieuse à avoir dans son entourage, et j’en sais quelque chose ! Voilà ce que je pourrais dire de Stéphane Munnier, mais c’est court !

-Stéphane : Non, c’est très bien, merci beaucoup, je prends toujours, maintenant, j’accepte les compliments, de plus en plus, ça fait toujours plaisir. Toi, tu dirais que c’est normal, mais moi, c’est mon mode de fonctionnement, même s’il est un peu merdique, c’est comme ça !

-Yannick : Oui, on est habitué ! On t’aime mon Stephe on t’aime !

Q 25 : Si tu souhaites ajouter quelque chose, c’est maintenant !

Eh bien, désolé mon Steph de tout le temps que j’aie mis à répondre à ce questionnaire, merci d’avoir eu la souplesse de me le faire à l’oral, cela m’a permis de faire quelque chose de cool, et si j’ai un conseil à donner à toutes les personnes qui vont lire ce post-là et qui font partie de ton audience, c’est de prendre exemple sur toi Stéphane, parce que pour moi, tu es l’exemple de quelqu’un qui réussit sa vie or, pour réussir sa vie, on n’est pas obligé d’avoir des strass, des paillettes, de l’argent en veux-tu en voilà, personnellement, quand je regarde Stéphane, professionnellement, tu es quelqu’un d’épanoui, tu as une famille équilibrée, une fille qui est placée, tu as une vie d’amitié très remplie, une vie d’amour très remplie, une vie familiale très remplie aussi, pour moi, tu es un exemple de vie, de réussite de vie et, merci pour ça mon Stephe !

Yannick Alain | Entrepreneur, Formateur et conférencier

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